dimanche 22 avril 2012

Une histoire pour vous, pour nous, pour la terre.





Le feu envahit la savane, les animaux fuient et se retrouvent tous auprès d'un petit point d'eau. L'éléphant, le lion, les antilopes... tous les animaux se pressent autour de ce point d'eau. 

Un colibri s'affole, prend de l'eau dans son petit bec pour aller vers le feu et tenter de l'éteindre, il revient, recommence, sans relâche.

L'éléphant lui demande d'arrêter, cela ne sert à rien, la savane prend feu. Le colibri continue à remplir son petit bec d'eau pour aller éteindre l'incendie, il revient et recommence.

- "Mais arrête petit colibri, tu n'y arriveras jamais" disent les animaux
- "Peut-être mais moi au moins, j'aurai fait ma part !" répond le colibri









lundi 16 avril 2012

Je suis un oiseau !




Joie et lumière
au creux de moi
je suis un oiseau !

Mes yeux branchies rient de ma joie
et ma bouche chante

Les cheveux lierre roulent autour de moi
et mes baleines dansent

joie et lumière
au creux de moi
je suis un oiseau !



mercredi 11 avril 2012

Pour un bol d'air pur !

Il y a des films qui me font aimer la vie, qui me donnent envie d'embrasser tous les spectateurs de la salle de cinéma. En général ce sont des films que je n'oublie pas, parce que l'émotion à ce moment est du pur jus 100% bio-dégradable pour les rires comme pour les larmes. L'énergie qui s'en suit me donne des ailes prêtes à me transporter dans tous les ministères pour mettre en œuvre enfin des actions respectueuses du premier article de la déclaration universelle des droits de l'homme.

Il y a des films qui me font aimer la vie, encore plus que d'habitude, car même si je l'aime déjà pas mal, ce n'est pas encore assez, ce n'est jamais assez.





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vendredi 6 avril 2012

Raconte-moi une histoire













Acrylique sur une feuille papier Kraft (120 x 60)
découpage en 8 morceaux
choix de l'ordre
dessin au pastel sec



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mercredi 4 avril 2012

Instant présent



Il faut que je te dise, parce que c'est là au fond de moi et que j'en peux plus d'avoir ce poids qui m'empêche de respirer, il étreint ma poitrine comme un étau, je vois mon père à l'établi et hop encore un coup de manivelle pour serrer encore plus fort. Ça remonte péniblement du ventre, circule difficilement entre mes côtes mais arrivé à la gorge, ça passe plus, il y a des boules qui coincent, il ne reste plus qu'un petit fil pour passer et pourtant j'ai ma pelote d'aiguilles là, prête à tout déballer, tout détricoter. 

Bon je me lance, je me jette à l'eau : voilà faut que je te dise, je t'aime

C'est dit !

En fait c'était pas si compliqué à dire. Je t'aime, je t'aime, je t'aime. Plus je le dis, plus ma poitrine s'ouvre et s'aère. Je t'aime, je t'aime, je t'aime. Oh comme c'est bon de sentir combien mon ventre peut enfin respirer, ma gorge se dénouer, les aiguilles? Quelles aiguilles ? Je vois un joli ruisseau qui se promène dans une clairière. Oui c'est pas plus compliqué que ça, je t'aime, je t'aime, je t'aime. Je t'aime comme la vache aime l'herbe, comme la cerise aime son gâteau, comme le trèfle aime ses quatre feuilles, comme le soleil aime la lune, je t'aime à l'infini plus loin encore, au bout du bout du bout. Là enfin, il y a un endroit où le son de ma voix touche et vibre. Je t'aime, t'aime, t'aime, ... rebondit et revient vers moi t'aime, t'aime, t'aime chante à mes oreilles, vibration de l'onde, douceur sur ma peau, abondance de lumière, harmonie du tout. 

Instant présent
comme un présent
de la vie.



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dimanche 1 avril 2012

Hipoporepos !

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Non, je ne plaisante pas, 
j'ai réellement sur moi un tee-shirt 
(pyjama, chemise de nuit mais rien d'une nuisette !) 
sur lequel est écrit  
Hipoporepos



La preuve 



Vrai, j'ai bidouillé l'image mais promis juré : c'est moi !





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